
Les zones environnementales
§ n’améliorent pas la qualité de l’air de manière significative
§ sont inutiles car les émissions polluantes des véhicules diminuent déjà de manière continue à l’heure actuelle
§ ont un caractère antisocial et réduisent la liberté individuelle de manière disproportionnée
§ reportent seulement le trafic vers la périphérie et vont entraîner des coûts de mise en oeuvre élevés
§ nuisent à l’économie des centres-villes.
Les centres-villes sont un espace de vie polyvalent. Les entreprises qui y sont implantées vivent de leur attrait et de leur accessibilité. Elles contribuent elles-mêmes beaucoup à la vitalité, à l’attrait et la stabilité financière des centres. Il est donc important que ces derniers soient propres et agréables à vivre. Les mesures de régulation du trafic dans le système urbain, complexe, doivent répondre aux exigences de l’économie, de la société et de l’environnement, ce qui n’est pas le cas des zones environnementales.
Les zones environnementales ont un caractère antisocial et restreignent la liberté individuelle de manière disproportionnée
Les zones environnementales reportent le trafic vers la périphérie et vont entraîner des coûts de mise en œuvre élevés.
Les zones environnementales ne tiennent pas leurs promesses. La tentation sera grande de limiter encore le nombre des véhicules y ayant accès pour atteindre un nouvel objectif de réduction des émissions polluantes.